Peine de mort en France? (e-Press)

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55 % des Français seraient désormais favorables à un rétablissement de la peine de mort, selon un sondage Ipsos/Sopra Steria.

SOURCE : PRESS TV FRANÇAIS

Au sommaire :

1- Sanctions US: nouvelle contre-attaque iranienne

Le chef de la Commission parlementaire pour la Sécurité nationale de la République islamique d'Iran, Mojtaba Zol-Nouri, faisant part de la présentation, d'un projet de loi d'urgence au Parlement pour faire face aux actions hostiles des États-Unis, a déclaré: "Nous avons remis un plan, au caractère de triple urgence, au Parlement, pour préparer une réponse «symétrique», telle la levée des restrictions imposées à l'Iran par l'accord nucléaire de 2015, si les États-Unis usent du "Snapback" des sanctions contre notre pays."

Faisant référence, le mardi 15 septembre, aux récentes allégations du secrétaire d'État américain, Mike Pompeo selon lesquelles les États-Unis et l'Europe tentent d'activer le mécanisme de "Snapback" des anciennes sanctions onusiennes contre l'Iran, Mojtaba Zol-Nouri a déclaré : " Les déclarations des responsables américains n'ont aucune base légale et, étant donné le mécanisme prévu dans l'accord nucléaire de 2015, Plan global d'action commun sur le nucléaire iranien (PGAC), ils ne peuvent pas le faire".

Le chef de la Commission de la Sécurité nationale et de la Politique étrangère du Parlement a ajouté : "S'ils veulent prendre des mesures pour forcer le retour des sanctions et étendre les restrictions contre l'Iran, la République islamique ne restera pas les bras croisés."

Source : IRNA 

2- Peine de mort en France? 

Un "lutteur" exécuté par le "régime iranien"! Voici la manchette de la totalité de la presse française après l'application de la peine de mort à l'encontre de Navid Afkari, un ancien champion de lutte qui avait froidement assassiné un employé, père de deux enfants! Cette campagne de dénigrement piloté par les médias et les politiciens occidentaux avec à leur tête Mike Pompeo a parfaitement ignoré qu'en Iran ce n'est pas "le régime" qui ordonne la peine capitale mais la justice et encore ce n'est pas la justice qui l'applique mais la famille de la victime. Si celle-ci gracie l'assassin, la peine pourrait être révoquée. La campagne de diabolisation de l'Iran sur cette question bien sensible se poursuit alors qu'un sondage récent montre qu'une majorité des Français réclament le rétablissement de la peine de mort. 

« Ensauvagement » de la France: torturer ou ôter la vie devient-il normal? C’est l’un des principaux enseignements tirés du dernier sondage Ipsos/Sopra Steria pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne, publié le 14 septembre. Selon cette étude d’opinion annuelle, intitulée « fractures françaises », 55% des sondés se sont ainsi prononcés en faveur d’un rétablissement de la peine capitale dans le pays, soit un bond de 11 points par rapport à 2019, toutes sensibilités politiques confondues.

Toutefois, au-delà de ce énième retournement d’une opinion qui oscille d’une année sur l’autre autour des 50% –marquant la permanence d’un clivage profond–, l’élément le plus notable, comme le diable du proverbe, se cache dans les détails.

Source : Sputnik

3- Cyber : la Chine riposte aux USA

Les contours sont encore vagues mais l'ambition, elle, est bien là. Un mois presque jour pour jour après le lancement du projet Clean Network par les États-Unis pour protéger toutes les infrastructures numériques américaines de la technologie chinoise, la Chine contre-attaque. Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères, a présenté mardi une « initiative » chinoise sur la sécurité des données et commencé sa promotion auprès de plusieurs pays.

Pour la Chine, cette initiative est une occasion de peser dans la définition de standards internationaux en matière de protection des données. Depuis des années, la deuxième économie mondiale cherche à s'impliquer davantage dans l'élaboration des standards, par exemple dans les télécoms avec la 5G.

« De façon unilatérale et au nom de la 'propreté' des réseaux, un certain pays continue d'accuser sans fondements d'autres pays […] et utilise la sécurité comme un prétexte pour s'attaquer à des entreprises qui ont un avantage compétitif, a dénoncé le ministre. Nous devons nous opposer et rejeter ces actes flagrants de chantage ».

Source : Les Echos

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