Qui est le pire ennemi des USA ? (e-Press)

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Le Leader de la Révolution islamique d’Iran : «Le pire ennemi du régime américain n’est ni l’Iran ni la Chine et encore moins la Russie. Son pire ennemi est de loin le peuple américain.»

E-Press du 1er août 2020

SOURCE : PRESS TV FRANÇAIS

Au sommaire :

1- Pied de nez iranien aux sanctions ? 

Les exportations de gaz iranien vers les pays voisins pour l’année de 1398 du calendrier iranien, autrement dit en 2019, ont atteint 17 400 millions de mètres cubes, ce qui représente une augmentation de 93 % par rapport au volume exporté de 2013 à 2014.

Bien que l’Iran ait toujours insisté sur le fait qu’il était prêt à appliquer ses deux contrats, divers obstacles, dont les problèmes de sécurité en Irak et les difficultés à ouvrir une lettre de crédit dans ce pays, les ont retardés.

Enfin, avec la mise en œuvre de l’accord nucléaire et l’ouverture d’échanges financiers, le flux de gaz entre l’Iran et l’Irak a commencé à titre expérimental en 2017.

Avec le début de l’approvisionnement en gaz de l’Irak et la poursuite des exportations vers la Turquie, le volume des transferts de gaz, qui selon le PDG de la Compagnie nationale du gaz d’Iran était d’environ 9 milliards de mètres cubes par jour en 2013, s’est élevé à 17 400 millions de mètres cubes entre 2019 et 2020.

Après le lancement des phases du champ gazier Pars Sud dans le golfe Persique et l’expansion du réseau gazier, l’Iran n’a plus besoin d’importer du gaz.

Le pays satisfait pleinement ses besoins internes et remplit ses contrats d’exportation. Les exportations de gaz iranien vers les pays voisins ont augmenté de 93 %.

Aujourd’hui, la capacité de production de gaz de l’Iran est d’un milliard de mètres cubes par jour.

Source : IRNA

2- L’Iran, pire ennemi des USA ? 

Le vendredi 31 juillet, le Leader de la Révolution islamique d’Iran a estimé lors d’un discours prononcé à l’occasion de la célébration de l’Aïd El-Adha que le pire ennemi du régime américain n’était ni l’Iran ni la Chine et encore moins la Russie. Son pire ennemi est de loin le peuple américain.

Alors, comment neutraliser cet ennemi ? En provoquant une guerre civile “Blancs contre Noirs”. C’est ce qui semble constituer la stratégie de la réélection de Trump... 

Donald Trump a fait de la guerre civile américaine une bataille culturelle pour mobiliser sa base et remporter les élections, en axant son discours sur les statues, les protestations et le drapeau confédéré dans sa stratégie de réélection, alors que le peuple se bat avec acharnement contre la suprématie blanche.

L’autre partie de la stratégie de Trump consiste à mettre en échec son adversaire démocrate – avec des surnoms comme Sleepy Joe, Corrupt Joe – puis à attendre que Biden commette une erreur flagrante. Comme toujours, la pensée de Trump est également façonnée par le réseau conservateur Fox News et surtout par les monologues de Tucker Carlson, qu’il imite.

Les médias grand public se taisent généralement sur les manifestations en cours et la réaction excessive de la police dans différentes villes des États-Unis. La lutte pour l’égalité contre le racisme et la violence institutionnelle se poursuit. Une réélection est gagnée par la gestion, pas par la répression. Ou l’inverse ?

Pour certains analystes, il semble s’agir d’une stratégie suicidaire, si l’on considère les plus de 150 000 décès, les 4,5 millions de personnes infectées par le coronavirus et les dizaines de millions d’emplois perdus : les sondages d’opinion donnent une avance à deux chiffres pour le démocrate Joe Biden et Trump fait appel à des distractions internes et externes.

3- La Chine proteste contre un exercice des forces spéciales US/Taïwan

Les États-Unis et Taïwan se gardent de faire de la publicité autour de leurs activités militaires conjointes. Jusqu’à cette [courte] vidéo postée sur la page Facebook du 1st Special Forces Group. Vidéo qui, du reste, a depuis disparu.

Curieusement, et alors que le climat entre Pékin et Washington est tendu actuellement, les autorités chinoises n’ont pas réagi tout de suite. Ou, si tel est le cas, elles l’ont discrètement fait par voie diplomatique. En effet, il aura fallu attendre le 30 juillet pour voir le ministère chinois de la Défense évoquer publiquement cet exercice entre les Bérets verts américains et les commandos taïwanais.

Ainsi, le porte-parole de ce dernier, Ren Guoqiang, a exprimé “la ferme opposition” de Pékin à “l’envoi par les États-Unis du personnel militaire dans la région de Taïwan pour des exercices et échanges”, évoquant des “actes délibérés et provocateurs” qui “ont violé gravement les normes fondamentales des relations internationales et envoyé un signal erroné aux éléments séparatistes de Taïwan.”

Source : Opex360

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