Des mercenaires en Libye signalés près des frontières algérienne (Zoom Maghreb)

PressTV Français 119 views
Selon le site Menadefense, «la pression en Libye augmente à la frontière avec l’Algérie». «Après la base aérienne d’Al-Watiya dans le nord-ouest de la Libye, qui risque de devenir une base permanente de l’armée turque, on signale l’arrivée d’un contingent de centaines de mercenaires dans la région de Brak, dans le sud-ouest, dans la nuit de jeudi à vendredi»

Maghreb Press du 30 juin 2020

SOURCE : PRESS TV FRANÇAIS

 

  • Algérie

-Grave menace : des mercenaires en Libye signalés près des frontières algériennes

Selon le site Menadefense, «la pression en Libye augmente à la frontière avec l’Algérie». «Après la base aérienne d’Al-Watiya dans le nord-ouest de la Libye, qui risque de devenir une base permanente de l’armée turque, on signale l’arrivée d’un contingent de centaines de mercenaires dans la région de Brak, dans le sud-ouest, dans la nuit de jeudi à vendredi», rapporte le site qui croit savoir que plusieurs centaines d’hommes armés «sont stationnés actuellement dans l’enceinte de la base aérienne de Brak» où «ils sont arrivés à bord de dizaines de pick-up et de véhicules blindés».

«Cette base aérienne dépend de l’Armée nationale libyenne depuis mars 2019 et la prise de Sebha, elle est très importante pour le contrôle des champs pétroliers de Charara et El-Fil à la frontière avec l’Algérie», précise Menadefense qui ajoute que «l’ANL y déploie des chasseurs et des bombardiers légers L-39, dont un avait eu un accident dans le nord du Tchad il y a trois jours».

Selon le site spécialisé dans les questions géostratégiques, la compagnie pétrolière libyenne NOC a tiré la sonnette d’alarme sur l’apparition de «ces nouveaux acteurs près de leurs installations», en soulignant que les responsables de la NOC «se sont dit profondément préoccupés par la présence de mercenaires au champ pétrolier de Charara» dans un communiqué rendu public récemment.

La base avancée de Brak est à 400 km d’In Amenas et la zone d’activité des champs pétroliers court tout au long de la frontière algéro-libyenne, rappelle le site, en précisant que la base d’Al-Watiya est à 300 km seulement des frontières algériennes.

L’Algérie est extrêmement préoccupée par l’évolution de la situation en Libye où de nombreuses puissances étrangères se livrent à une guerre par procuration. Le président égyptien, Abdelfattah Al-Sissi, a menacé d’intervenir en Libye si la Turquie ne retirait pas ses mercenaires et ses milices, tandis que l’Algérie, tout en faisant preuve de retenue, multiplie les manœuvres militaires d’envergure pour parer à toute éventualité et dissuader les pays impliqués dans le conflit libyen au cas ils franchiraient la ligne rouge. L’avant-projet de la nouvelle Constitution saute le verrou du confinement de l’armée algérienne à l’intérieur des frontières et l’autorise désormais à intervenir au-delà de celles-ci si les intérêts et la sécurité du pays étaient menacés.

Les forces armées algériennes sont mobilisées sur les frontières sud-est et sont en état d’alerte maximum, prêtes à intervenir en cas de risque de débordement de la guerre en Libye sur le territoire algérien, d’autant que, comme a averti le président tunisien, Kaïs saïed, «le plan de division de la Libye vise aussi l’Algérie et la Tunisie».

Source : Algériepatriotique

-Des Saoudiens mènent une campagne raciste contre les peuples du Maghreb

L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui sont à l'avant-garde de la normalisation avec Israël, dans une tentative qui vise bien-sûr à liquider la cause palestinienne, se sont lancés il y a quelques temps, dans une campagne anti-maghrébine. Manière de faire pression sur l'Algérie et la Tunisie pour les pousser à normaliser avec Tel aviv.

Pour les commentateurs ce geste n’est pas étonnant car ces deux pays font partie des Etats arabes les plus antisionistes du monde. Le site web d’information francophone, Algériepatriotique, s’intéresse particulièrement à ce sujet.

Etrange campagne que celle que des internautes saoudiens ont lancée sur les réseaux sociaux. Usant d’un ton qui frise le racisme, ces ressortissants du royaume saoudien s’acharnent sur les Maghrébins et demandent que l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et la Libye soient exclus de l’espace appelé «monde arabe». Qu’est-ce qui a fait agir ces Saoudiens ainsi et que cache cette animosité révélée au grand jour ?

Tombant le masque, ces Saoudiens invoquent leur «race noble» et affirment ne pas se sentir fiers d’appartenir à ce grand espace auquel est rattaché le Maghreb.

L’un de ces internautes saoudiens racistes écrit sur son compte «Les Nord-Africains d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie ne sont pas des Arabes ; ce sont des Berbères, une race totalement différente. Les Arabes se trouvent dans la Péninsule arabique uniquement. Alors, peuple français (sic !), ne nous blâmez pas car nous ne sommes pour rien [dans cet état de fait]»,

Après avoir exporté le terrorisme takfiriste au Maghreb à travers les adeptes du dogme extrémiste, obscurantiste et rétrograde, les Saoudiens proclament leur « supériorité raciale » et appellent à cantonner le bloc auquel leur pays appartient à la seule région du golfe Persique. Une démarche qui intervient étrangement au même moment où des pays arabes membres du CCGP se rapprochent ouvertement du régime de Tel-Aviv, lâchent la cause palestinienne et adhèrent au plan américain qui Grand Moyen-Orient, dont les prémices ont commencé avec le transfert de l’ambassade d’Israël à El-Qods occupée, sans que les Al-Saoud, gardiens des Lieux saints de l’islam, aient bougé le petit doigt.

-Israël: Riyad s'attaque aux Maghrébins!

Des internautes saoudiens ont lancé une campagne raciste contre les peuples du Maghreb. Ces ressortissants du royaume wahhabite s’acharnent sur les Maghrébins et demandent que l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et la Libye soient exclus de l’espace appelé «monde arabe».

Comment analysez-vous cette campagne raciste contre les Maghrébins et quel lien faites-vous entre cette campagne et le rapprochement entre Riyad et Tel-Aviv?

Imadeddin Hamrouni, expert des questions politiques, s'exprime sur le sujet.

  • Libye

-Conflit libyen: la Russie explore la troisième voie et prend contact avec Seif-al-Islam Gaddafi

Pour la première fois, des officiers du GRU russes ont pris attaché avec Seif-al-Islam Gaddafi et ses partisans en Libye dans une tentative visant à explorer une troisième voie excluant à la fois le Maréchal Khalifa Haftar (Cyrénaïque) et le président Fayaz Al-Serradj (Tripolitaine).

Cette initiative russe prise après des consultations avec l’Algérie a pour objectif de sonder la popularité du clan des Gaddafi et leurs capacité à fédérer les puissantes tribus libyennes, véritables détentrices du pouvoir informel en Libye. La troisième voie permettrait de se débarrasser du très encombrant Maréchal Haftar et surtout ses dangereux soutiens égyptiens, saoudiens, émiratis et français tout en neutralisant la Turquie et le gouvernement de Fayaz Al-Serradj à Tripoli.

La situation demeure explosive autour de Sirte, l’ancien fief des Gaddafi, où des frégates de la marine de guerre turque commencent à se déployer au large. L’Égypte du Maréchal Abdelfettah al-Sisi a commencé à mobiliser et à armer avec des fonds émiratis les plus puissantes tribus libyennes de Cyrénaïque, notamment les Abidat ainsi que celles ayant des ramifications en Égypte occidentale. Le véritable enjeu du conflit libyen est la mainmise sur les hydrocarbures et les ressources hydriques.

Le Maréchal Khalifa Haftar a disparu de la scène publique depuis l’approche des forces du gouvernement de Tripoli et des forces turques près de Sirte et d’Al-Jufra. Une information non confirmée évoquant la crainte de Haftar au sujet d’une opération de décapitation turque au moyen d’une frappe de drone ou une opération spéciale.

Dans tous les cas de figures, les pays soutenant Haftar feront tout pour éviter un tel scénario tandis que la Turquie ne compte pas lâcher le morceau ou plutôt une opportunité historique extraordinaire de devenir une puissance en jouant le rôle de bras armé de l’administration Trump tout en avançant ses propres priorités stratégiques néo-ottomanes.

Source : Strategika51

  • Tunisie

- La compagnie électrique nationale (STEG) atteindra l’équilibre financier en 2025

En Tunisie, la compagnie électrique nationale devrait renouer avec l’équilibre financier en 2025, selon le plan stratégique négocié avec les ministères de l’Energie et des Finances. Elle dépend actuellement des 700 millions $ de subventions publiques pour honorer l’ensemble de ses obligations.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) retrouvera son équilibre financier en 2025 selon son PDG, Mohamed Ammar.

Elle négocie actuellement un plan stratégique avec le ministère des Finances et celui de l’Energie à l’horizon 2030 afin d’y remédier. M. Ammar a, cependant, rassuré sur les rumeurs d’augmentation des tarifs électriques. Il affirme que la compagnie se focalise pour le moment sur la rationalisation de ses dépenses et l’obtention d’une baisse sur le coût d’acquisition du gaz.

La compagnie a annoncé l’entrée en service de la totalité des unités de production de la centrale thermoélectrique de Borj El Amri (624 MW) afin de faire face à la demande énergétique croissante. L’infrastructure, dont les travaux de construction ont démarré en 2018, a coûté 210 millions $ financés avec l’appui de la Banque islamique de développement.

  • Maroc

-Coronavirus: un nouveau foyer de contamination au Covid-19 a fait son apparition en milieu industriel à Tanger

Un nouveau foyer de contamination au Covid-19 a fait son apparition en milieu industriel à Tanger. Cette fois, il concerne deux unités appartenant à Valeo, dans la zone Tanger Automotive City.

Les unités industrielles de Tanger continuent de compter les victimes atteintes du coronavirus. Après l’usine Renault, ce sont dans deux unités de l’équipementier automobile Valeo, dans la zone Tanger Automotive City, que 44 nouveaux cas ont été déclarés.

Ainsi, 6 nouveaux cas ont été détectés au sein d’une unité spécialisée dans les systèmes thermiques (radiateurs, systèmes de ventilation, systèmes de refroidissement de moteurs…) et les systèmes d’aide à la conduite (commandes au volant). 38 autres ont été enregistrés au niveau d’une autre unité du même groupe, à savoir un bâtiment dédié à la production de systèmes d’éclairage et d’essuyage.

Les deux unités emploient quelque 1.680 personnes et les cas positifs au coronavirus ont été révélés suite à une opération massive de tests de dépistage au sein des effectifs de l’équipementier.

Le nombre total des cas détectés ce jeudi 25 juin à Tanger s’élève à 128.

Add Comments