L'Allemagne a viré les GI's? (e-Press)

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Les forces américaines vont-elles réellement quitter l’Allemagne ? On en parle quelques jours après la démission de l’ambassadeur américain à Berlin.

E-Press du 6 juin 2020

SOURCE : PRESS TV FRANÇAIS

Au sommaire :

1- Covid-19/meurtre de Floyd : les rapports ?

La crise du COVID-19 a démontré que l’on pouvait tout imposer aux populations. Ce vecteur basé sur un virus de la famille des Coronaviridae ayant échoué, les élites passent à un autre créneau fort prometteur qu’ils n’ont jamais cessé d’exploiter dans le cadre de leur stratégie de diviser à l’infini pour régner.

Le racisme, le chauvinisme et le ressentiment ont toujours existé et continueront à exister tant qu’existeront la peur, l’ignorance et la bêtise humaine et c’est le nouveau vecteur promu pour lancer la seconde vague.

Des pays sont évidemment plus vulnérables que d’autres à cette vague. Après les États-Unis, c’est des pays comme l’Australie, la France et le Royaume-Uni qui se retrouvent en première ligne.

En France, le pouvoir en tremble au point d’avoir donné instruction ferme à toutes ses forces de maintien de l’ordre de fermer les yeux sur les délits et les infractions et d’éviter autant que possible toute forme de provocation aux conséquences désastreuses et incontrôlables. Le cas de la France, une oligarchie restreinte fermée fonctionnant à huis clos et basé sur la mainmise des réseaux mafieux et clientélistes à la base mérite une très longue étude que presque personne n’ose envisager sans de sérieuses représailles multiples. Le racisme primaire, paradoxalement plus virulent au sein de l’extrême gauche et la gauche qu’au sein de l’extrême droite ainsi que les violences policières en France font en plus l’objet d’un déni officiel et même sociétal proche de la pathologie psychiatrique. Ce qui fait de ce pays une cible idéale pour ce genre de manipulation.

La prochaine étape ressemblera certainement à un scénario de Mad Max, car la crise économique va rattraper l’ensemble des pays du monde.

Des phénomènes néfastes comme la violence policière sont hautement condamnables, le racisme l’est encore plus, mais il s’avère maintenant que les élites s’en servent pour régler de vieux comptes tout en renforçant leur hégémonie ou du moins leur capacité à manipuler des masses d’humains totalement désorientés et perdus. En un mot, assurer la survie des élites prédatrices dans un monde ou l’effondrement économique est palpable.

Les États-Unis peuvent encore faire face à cette extension du domaine de la lutte. Ce n’est pas le cas des autres pays. Il serait très intéressant de constater les effets de cette nouvelle vague sur des pays comme l’Inde ou la Russie.

Source : strategika51

2-USA : La Syrie aidera « les rebelles américains »  

Le gouvernement syrien prévoit de soutenir par des moyens militaires les forces pro-démocratiques des États-Unis contre le régime autoritaire de Washington, comme l’a annoncé vendredi 5 juin le président Bachar al-Assad dans un discours.

« Nous ne pouvons plus rester les bras croisés pendant que ce dictateur sanguinaire réprime brutalement sa propre population et piétine les droits légitimes des manifestants pacifiques », a déclaré Assad. « C’est pourquoi nous soutiendrons les rebelles modérés de Seattle à New York avec des armes et des instructeurs militaires, avec effet immédiat ». Selon Assad, c’est la seule chance d’un changement vers une démocratie juste dans ce pays en crise.

Le succès du soutien stratégique de Damas reste discutable – après tout, le dictateur instable Trump semble bien décidé à écraser, dans le sang, les protestations dans son pays par des moyens militaires. Le président syrien a déjà annoncé qu’il n’excluait pas des attaques aériennes, ultérieurement, contre des installations militaires et des bâtiments gouvernementaux aux États-Unis si l’aide accordée aujourd’hui s’avérait insuffisante.

Assad a déclaré à la fin de son discours : « Tant qu’il y aura de l’espoir, nous continuerons à soutenir le printemps américain. »

Source : https://www.the-postillon.com

3-La France cherche la noise à la Russie? 

Suite à l’entrée d’un bâtiment français dans la mer de Barents, au nord-est de la Russie, la Flotte du nord de la Fédération suit ses actions, déclare la Défense russe. La veille de cette annonce, le ministère français des Armées annonçait la participation du bâtiment en question et de son détachement à un exercice de la Marine norvégienne.

La Flotte russe du Nord a entamé la surveillance d’une frégate de la Marine française entrée le 5 juin dans les eaux de la mer de Barents, annonce le Centre national de la gestion de Défense de la Fédération de Russie.

« Les forces et les moyens de la Flotte du Nord ont entamé la surveillance de la frégate Aquitaine de la Marine française, entrée le 5 juin 2020 dans les eaux de la mer de Barents », est-il indiqué.

La veille de la parution de ces informations, la Défense française a annoncé que la frégate Aquitaine, à l’occasion de son déploiement en Atlantique Nord, et son détachement Caïman Marine, a été intégrée au traditionnel exercice « weekly war » de la Marine norvégienne dans le Vestfjorden, à l’est des îles Lofoten.

Groupe naval de l’OTAN début mai

Du 4 au 8 mai, cette région a déjà vu entrer un groupe de navires de l’OTAN composé de trois destroyers américains -Porter, Donald Cook et Roosevelt- et d’une frégate britannique.

Sur son site, la Sixième flotte des États-Unis a alors précisé que les bâtiments étaient engagés dans une opération de sécurité maritime conjointe dans les conditions environnementales difficiles au-delà du cercle polaire.

Plus tard, le chef de la Direction opérationnelle principale de l’état-major, Sergueï Roudskoï, a fait savoir que lors de leurs exercices, les bâtiments en question s’entraînaient à la frappe de cibles situées sur le sol russe et à l’interception de missiles balistiques russes, relevant que ces actions étaient provocatrices.

Source : Sputnik

4-Les militaires US quittent l’Allemagne !  

Le nombre de soldats américains déployés en Allemagne verra une réduction de presque 10 000 hommes suite à un ordre de Donald Trump, a rapporté ce vendredi 5 juin le Wall Street Journal qui se réfère aux responsables américains.

Donald Trump a ordonné au Pentagone de réduire la taille du contingent américain en Allemagne avant le mois de septembre, fait savoir ce vendredi 5 juin le Wall Street Journal qui se réfère aux responsables américains.

D’après le quotidien, le président des États-Unis demande que 9 500 soldats américains, sur les 34 500 actuellement déployés, quittent le territoire allemand. Par cette démarche, Trump réduira le contingent à 25 000 hommes. Les responsables précisent que l’ordre a été signé par Robert O’Brien, conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche.

Un responsable proche du dossier a précisé que cette possibilité était à l’étude depuis septembre 2019.

En outre, il a été ajouté que certains de ces militaires seraient redéployés en Pologne et dans d’autres pays européens alliés, alors que d’autres seraient rapatriés.

Le contingent américain maximal autorisé actuellement en Allemagne est de 52 000 soldats.

Une discussion récente entre Trump et Merkel

Récemment, la chancelière allemande et le Président américain avaient eu des débats enflammés sur le Nord Stream 2 ainsi que sur l’OTAN et les relations avec la Chine, selon Politico qui s’est référé à un haut responsable de l’administration Trump qui a voulu garder l’anonymat.

La mise en place de nouvelles sanctions par les États-Unis à l’encontre du gazoduc a déjà été critiquée par l’Allemagne, pour laquelle il s’agit d’un projet économique qui doit être exempté de tout embargo extraterritorial.

Source : Sputnik

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