Europe: la cyberescrocrie israélienne !

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E-Press du 25 mars 2020

Au sommaire :

1-Macron «redécouvre la notion de souveraineté» 

Face à la crise économique et sanitaire, Bercy parle de possibles nationalisations, le Quai d’Orsay explique qu’à l’avenir, il ne faudra plus déléguer notre santé et notre sécurité. Une volte-face pour ce gouvernement adepte de la «mondialisation heureuse». Pour Sputnik, Julien Aubert, député LR du Vaucluse, revient sur ce changement de cap.

«Le monde de demain ne sera plus le même que celui que l’on a connu, parce que nous étions dans une forme de mondialisation des opportunités, de certaines formes de mondialisation heureuse. Et là, nous sommes dans la mondialisation des risques et des menaces», déclarait, Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, au micro de France info, le 20 mars.

Des mots lourds de sens, surtout venant de Jean-Yves Le Drian. Qui eût cru il y a quelques semaines encore qu’un ministre du gouvernement d’Édouard Philippe sonnerait le glas de la «mondialisation heureuse», qu’il promouvait jusqu’à présent? À sa décharge, il semble compliqué de faire le constat inverse quand on est confronté à une pandémie qui s’est propagée aussi rapidement du fait de cette même globalisation et à une menace de récession systémique comme on n’en a jamais connu.

«Il est clair pour moi que demain, on ne pourra plus déléguer à d’autres et notre sécurité et notre santé et notre alimentation et notre autonomie sur des biens essentiels. Donc, il faudra tirer les leçons de tout cela, bien sûr», ajoutait encore Jean-Yves Le Drian.

Si des changements effectifs devaient avoir lieu dans ces domaines stratégiques, cela reviendrait à repenser en profondeur des segments entiers des doctrines économiques, sanitaires et militaires françaises en place depuis au moins 30 ans. Il conviendrait de clarifier ce que «ne plus déléguer» veut dire, mais c’est déjà un pas en avant vers des changements qui pourraient être drastiques.

Source : Sputnik

2-Covid-19 : Des attaques informatiques contre des hôpitaux et des agences sanitaires

Depuis que plusieurs gouvernements ont pris des mesures de confinement et de distanciation sociale [ou de confinement] face à l’épidémie de covid-19, il a été constaté une hausse sensible des faits de cybermalveillance, visant notamment à dérober, par hameçonnage, les informations personnelles de personnes confinées poursuivant leur activité professionnelle grâce au télétravail.

De faux sites de ventes de masques chirurgicaux, de gel hydroalcoolique ou encore de téléconsultation médiale ont aussi été mis en ligne. Sans oublier les faux appels aux dons et les infox.

En France, le site cybermalveillance.gouv.fr, qui vient en aide aux victimes de tels actes, a reçu 400% de demandes d’assistance en plus et a vu son trafic décuplé dès le 17 mars, soit 24 heures après l’annonce du président Macron relative aux mesures de confinement.

À la tête du groupe SecDev, Rafal Rohozinski, a observé un phénomène identique au Canada. « La situation actuelle représente une énorme occasion à saisir pour les escrocs en ligne » car les « systèmes informatiques du gouvernement fédéral et des entreprises n’ont jamais été conçus pour soutenir une migration soudaine et massive du personnel du bureau vers la maison », a-t-il expliqué à Radio Canada.

« L’ouverture que cela crée pour ceux et celles qui veulent semer le chaos à l’aide de rançongiciels et de maliciels est très, très significative. Et je ne crois pas du tout que la société soit prête pour cela », a-t-il ajouté.

Cela étant, certaines attaques sont plus élaborées que d’autres. Ainsi, la semaine passée, les experts en cybersécurité de la société DomainTools ont mis en garde contre une application Android qui, assurant donner un suivi des personnes infectées par le coronavirus, verrouillait le téléphone de l’utilisateur avant de lui demander un paiement en bitcoins en échange d’un code.

Ce mode opératoire reposant sur « rançongiciel » a récemment été utilisé contre des collectivités territoriales françaises. En effet, la Métropole Aix-Marseille-Provence et la ville de Marseille en ont fait les frais peu avant le premier tour des élections municipales. Trois jours plus tard, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information [ANSSI] a publié un rapport sur cette attaque, estimant qu’elle semblait « compatible avec un acteur opportuniste motivé par un but lucratif. »

Source : Opex 360

3-Italie : le drapeau chinois remplace celui de l'UE

Des Italiens retirent le drapeau de l’Union européenne et hissent le drapeau de la République Populaire de Chine.

Cette scène s’est passée à l’entrée d’un hôtel et se répète sur l’ensemble de la péninsule italienne. Des gens retirent le drapeau de l’Union européenne et certains officiels l’on brûlé avant de le remplacer par le drapeau rouge de la République Populaire de Chine.

Plus rien ne sera plus comme avant en Italie et les services de renseignements US estiment que la situation politique dans la péninsule italienne est similaire à celle de l’après-guerre mondiale de 1945-1955 lorsque les communistes avaient failli devenir l’une des principales forces politiques en Italie et forcé les services spéciaux US à trafiquer les élections et à déstabiliser durablement le système politique italien.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui où les Italiens, toutes tendances politiques et idéologiques confondues, refusent absolument tout lien avec l’Union européenne et sont prêts à prendre les armes pour s’en libérer (les incidents armés en cours dans le sud de la péninsule italienne et dont un impliquant une base militaire de l’OTAN abritant des armes nucléaires préfigurent ce que sera l’Europe des années à venir).

Source : strategika51

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